22.01.2007
AMOUR INDIEN
| Verzonden: 22/01/2007 0:18 |
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18:07 Écrit par gisella56 dans Général | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : l_aigle-et_le-bison |
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AMOUR INDIEN
| Verzonden: 21/01/2007 23:40 |
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17:40 Écrit par gisella56 dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : l_aigle-et_le-bison |
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14.01.2007
Légende de Nokomis (La terre)

Nokomis, grand-mère de Manabush et héros de nombreuses légendes indiennes, aurait été la première à percer des trous dans le tronc des érables et à en recueillir la sève. Manabush, constatant que la sève est un sirop prêt à manger, dit à sa grand-mère Nokomis: "Grand-mère, il n'est pas bon que les arbres produisent du sucre aussi facilement. Si les hommes peuvent ainsi sans effort recueillir du sucre, ils ne tarderont pas à devenir paresseux. Il faut tâcher de les faire travailler. Avant qu'ils puissent déguster ce sirop exquis, il serait bon que les hommes soient obligés de fendre du bois, et de passer des nuits à surveiller la cuisson du sirop." Craignant que Nokomis ne l'écoute pas, Manabush grimpa au haut d'un érable avec un vaisseau rempli d'eau et versa le contenu à l'intérieur de l'arbre. Le sucre se dissout et l'on dut travailler dur désormais pour se procurer du sirop.

19:23 Écrit par gisella56 dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : l_aigle_et_le_bison, l_aigle-et_le-bison |
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Iroquois
Par un matin froid et piquant, il y a fort longtemps, un chef iroquois du nom de Woksis sortit de sa hutte. Puisqu'il devait aller à la chasse, il retira son tomahawk de l'érable dans lequel il l'avait plantée la veille au soir. Le tomahawk avait fait une profonde entaille dans l'arbre mais Woksis n'y fit pas attention. Il partit chasser.
Un récipient en écorce de bouleau était posé au pied de l'érable. Goutte à goutte, la sève qui ressemblait à de l'eau s'écoula de l'entaille faite dans le tronc de l'érable et remplit le récipient.
Le lendemain, la femme de Woksis remarqua que le récipient était plein. Pensant que la sève incolore était de l'eau, elle s'en servit pour faire un ragoût de gibier.
Le soir venu, au souper, Woksis sourit et dit à sa femme: "Ce ragoût est délicieux. Il a un goût sucré."
N'y comprenant rien, la femme trempa son doigt dans le ragoût qui avait mijoté tout l'après-midi. Woksis avait raison: le ragoût était sucré. On venait de découvrir le sirop d'érable!

19:19 Écrit par gisella56 dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : l_aigle_le_bison |
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BANNIR LES IDEES RECUES

Qu'ils soient papous de nouvelle Guinée, aborigènes d'Australie, Innus, Maoris, Pygmées, Ouïgours, ou encore Sâmes, ou Awas, ces 300 millions de personnes passent une partie de leurs temps à se battre pour préserver la terre qu'ils occupent, mais aussi et surtout leurs traditions, leur culture et leur langue. Par exemple les Innus ou montagnais au Québec, ont du mal à supporter les entraînements des armées de l'air du Canada, des pays bas et de l'Allemagne, sur leurs terres. Cela représente 22 vols par jour de bombardiers et autres jets supersoniques, qui perturbent les troupeaux.
Les Awas au Brésil voient leurs terres envahies pour l'exploitation de mines de fer. Les Ouigours luttent contre l'invasion chinoise de leurs territoires, les Torajas en Indonésie sont harcelés et dénaturés par le tourisme de masse, les Ayoreos au Paraguay souffrent de l'évangélisation forcée des Evangélistes. Ils sont amenés de force dans les missions et doivent subir la « missionnarisation » des blancs, tout en étant dépossédés de leur terres derrière leur dos.

Le peuple Indien est composé d'environ 500 nations, toutes aussi variées les unes que les autres. En effet, les indiens ne se limitent pas à l'idée que l'on s'en fait d'habitude, retenant les nations iroquoise,cheyenne, sioux ou encore navajo.

![]() navajo |
18:55 Écrit par gisella56 dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : l_aigle_et_le_bison |
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13.01.2007
Rituel Indien:

Rituel Indien:
Il présente tous les matins son visage à la lumière de l'Est. Puis fait quatre pas vers le soleil, quatre pas qu'il accompagne chaque fois d'un souhait. Il se retourne pour faire face à l'Ouest, reprenant en sens inverse le même sentier, précédent ainsi l'astre soleil bien avant qu'il n'atteigne l'horizon.
Il veut ainsi démontrer qu'il ne pourra jamais revenir en arrière. Qu'il doit donc toujours aller de l'avant… Et que chaque jour qui naît est beau puisque l'on est en vie! Qu'importe le gâchis ou la victoire de la veille, chaque jour nouveau est l'occasion de mettre les choses à plat, de rattraper une erreur ou de tenter quelque chose.
Chaque jour, chaque nouvelle année est une offre de renouveau, de renaissance, une nouvelle occasion de faire partie du cercle de la vie.

23:23 Écrit par gisella56 dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : l_aigle_et_le_bison |
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La traite des fourrures

Avec le développement du commerce des fourrures, les castors se firent de plus en plus rares. Les Indiens qui fournissaient les peaux, victimes des guerres tribales et des épidémies, devinrent également plus difficiles d'approche. Vers l'ouest, de grands espaces vierges où les fourrures étaient encore abondantes attendaient les aventuriers. Une nouvelle génération de coureurs de bois naquit pour aller au-devant de ces richesses.
Un riche commerçant finançait l'expédition, achetait le canot en écorce, la pacotille, les vivres et embauchait un équipage d'une dizaine d'hommes que l'on nommait des voyageurs. L'équipe était constituée d'un guide, d'un conducteur de canot, d'un interprète, d'un commis et d'un équipage souvent débutant. La navigation était difficile et dangereuse, car le moindre choc contre une rocher ou un bois flottant crevait l'écorce, ce qui gâchait les vivres. Tous les soirs, le canot était déchargé, sorti de l'eau, inspecté et réparé. Les journées étaient longues puisqu'ils partaient tôt le matin et ne s'arrêtaient que tard le soir. Les efforts étaient d'autant plus éprouvants que la nourriture consistait en une bouillie de maïs accompagnée d'un peu de graisse. À l'automne, avant les premiers frimas, ils choisissaient un lieu d'hivernement sûr, à proximité d'un village indien et d'un lac ou d'une rivière où ils pourraient pêcher pour assurer leur subsistance. Ils construisaient un fort et des logis, le tout sous la direction du commis. L'installation terminée, ils commerçaient tout l'hiver avec les Indiens et collectaient les fourrures des tribus, même lointaines, organisant pour ce faire de nombreuses expéditions. Au printemps, les canots chargés de fourrures reprenaient la route de Montréal. L'arrivée en ville des équipages donnait lieu à de nombreuses réjouissances et beuveries. Beaucoup de voyageurs se mettaient à leur compte et illégalement, commerçaient la fourrure. Le plus grand nombre prenait femme chez les Amérindiens. Refusant toutes contraintes, ils préféraient la vie sauvage au retour à la ville, ce qui affaiblissait considérablement la jeune colonie et inquiétait les autorités qui essayaient par tous les moyens de freiner l'exode. L'Outaouais était l'un des lieux de passage obligé des coureurs de bois qui profitaient de leur halte au portage de l'Île-du-Grand-Calumet pour se recueillir sur la tombe du plus célèbre d'entre eux :


23:05 Écrit par gisella56 dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : l_aigle_et_le-bison |
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Paroles amérindiennes

Comment peut-on acheter ou vendre le ciel, la chaleur de la terre; cette idée nous semble étrange; la fraîcheur de l'air et le scintillement de l'eau ne nous appartiennent pas. Comment pouvez-vous nous les acheter ?
Chaque parcelle de cette terre est sacrée pour mon peuple,chaque aiguille de pin luisante, chaque rive sableuse, chaque brume dans les bois sombres, chaque clairière ou chaque insecte bourdonnant est sanctifié dans la mémoire et l'expérience de mon peuple; la sève qui court à travers les arbres charrie les souvenirs de l'homme rouge.
Nous faisons partie de la terre et elle fait partie de nous. Les fleurs parfumées sont nos soeurs; le cerf, le cheval, le grand aigle, ceux-là sont nos frères. Les crêtes rocheuses, les sucs de la prairie, la chaleur du corps du cheval sauvage et l'homme, tout cela appartient à une même famille. L'eau étincelante qui court dans les torrents et les rivières,n'est pas que de l'eau mais le sang de nos ancêtres.
Si nous vous vendons notre terre, vous devrez vous souvenir qu'elle est sacrée et que chaque reflet dans l'eau limpide des lacs parle des évènements et des traditions qui ont marqués la vie de mon peuple. Le murmure de l'eau, c'est la voix du père de mon père. Les rivières sont nos soeurs, elles étanchent notre soif, elles portent nos canoës, et nourrissent nos enfants.
Si nous vous vendons notre terre, il faudra vous en souvenir; et il faudra apprendre a vos enfants que les rivières sont nos soeurs et les vôtres, et
désormais vous devrez donner aux rivières la tendresse qu'on accorde à toutes soeurs.
Dans les villes de l'Homme Blanc il n'y a pas de coin tranquille, nulle part on ne peut y écouter bruire les feuillages du printemps ou le froissement d'ailes des insectes, mais peut-être est-ce pour cela que je suis un sauvage et ne comprend pas. Le fracas me semble insulter mes oreilles et qu'y a t'il dans la vie d'un homme, s'il ne peut écouter le cri solitaire d'un engoulevent ou les discussions des grenouilles autour d'un étang, la nuit ?
Je suis un Homme Rouge et je ne comprend pas; l'indien préfère le bruit subtil du vent qui ride la surface d'un étang et l'odeur du vent, purifié par la pluie de midi ou parfumé par le pin pignon.
L'air, l'air est précieux à l'Homme Rouge, parce qu'il sait que toute chose partage le même souffle; la bête, l'arbre et l'homme. Ils partagent tous le même souffle.

CHEF SEATTLE (Chef Sioux)
22:45 Écrit par gisella56 dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : l_aigle _et_le_bison |
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L’astronomie amérindienne
L’astronomie amérindienne
Les tribus amérindiennes partagent toutes la croyance d’une unicité au sein du cosmos. Les plantes, arbres, roches, ruisseaux, animaux, insectes, poissons, humains et même le Soleil, la Lune et les étoiles sont tous inters reliés. Les Amérindiens croyaient également que les éléments du cosmos n’étaient pas statiques, mais plutôt en mouvements et transformations constants. Le ciel et la terre représentaient deux mondes distincts ou occasionnellement, des créatures célestes surnaturelles pouvaient visiter le monde terrestre.
Cependant, les groupes amérindiens ne s’entendaient pas tous sur la provenance de l’origine de la vie. Pour les Pawnees, les Bella Coola et plusieurs autres tribus, le ciel était la source de la vie en soi. Cependant, pour les Kiowas, les Navajos et les Pueblo, l’émergence de la vie se serait faite à partir du monde souterrain. Le ciel demeure néanmoins un guide spirituel important pour tous les peuples nord-américains. Les penseurs amérindiens voyaient le ciel comme une source de stabilité et de déplacements réguliers.
Chacun des peuples indigènes d’Amérique du Nord vouait un intérêt particulier au ciel selon leur mode de vie et l’emphase qu’ils investirent dans l’observation astronomique en fut grandement influencée. L’un des aspects les plus intéressants de l’astronomie amérindienne réside dans le fait que plusieurs tribus étaient encore des chasseurs et des trappeurs. Ce trait est très contrastant avec les autres cultures anciennes qui ont développé la pratique de l’astronomie après être passé d’un mode de vie nomade à un de sédentaire reposant sur l’agriculture.
Un autre trait commun au peuple amérindien est leur absence d’intérêt dans la détermination du temps. Les peuples natifs ne possédaient aucune horloge ou calendrier. Le temps était donc établi avec l’observation des inondations, de l’arrivée des fraises ou du réveil des ours après leur longue hibernation. La seule observation à laquelle les tribus indigènes d’Amérique du Nord vouèrent un certain intérêt est le cycle lunaire. Les premiers signes d’observations astronomiques à avoir été retrouvés sont des roches, des os ou des gravures qui ont été sculptés avec des correspondances aux cycles lunaires. Chaque cycle lunaire était ensuite nommé en fonction de l’activité principale qui s’y déroulait à cette époque de l’année.
Plusieurs ruines astronomiques sont aujourd’hui encore présentes dans les Etats-U
nis actuels. Parmi elles, les ruines de Newark, Ohio sont aussi impressionnantes et plus grandes que les ruines de Stonehenge en Angleterre. Ce site est constitué de plusieurs monticules de terre ayant la forme de cercles, de carrés et d’octogones disposés de manière à vénérer la Lune. Cette construction fut achevée vers 250 A.D. Les archéoastronomes ont découvert que des lignes de visés situées vis-à-vis les coins d’octogones, les allées et les diagonales des carrés indiquaient tous, avec une précision remarquable, la position des levers et couchers lunaires. Certains archéoastronomes croient que les carrés, les cercles et les octogones témoignent la croyance des Hopewells dans une harmonie céleste géométrique. Ainsi, les anciens peuples du Nouveau Continent voyaient dans le ciel un espace spatial à travers lequel les différents astres évoluaient. Les Amérindiens n’avaient cependant aucun intérêt dans l’établissement des quatre points cardinaux.
Parmi les reliques que nous avons retrouvées en Amérique du Nord, la plus connue est le pétroglyphe situé près du sommet du Fajada Butte dans le canyon Chaco au Nouveau-Mexique. Ce pétroglyphe est une spirale d’une trentaine de centimètres de diamètre qui est située derrière des plaques rocheuses d’environ trois mètres de hauteur. En 1977, l’artiste Anna Sofaer découvrit que la lumière passant à travers la paire de roches créait à une certaine époque de l’année, une forme de poignard sur la spirale. Au solstice d’été, juste avant midi, un cercle lumineux se dessine au dessus de la spirale. Ce cercle se développe ensuite en forme de poignard perçant le centre de la spirale pour ensuite disparaître.

Un autre pétroglyphe Chaco qui reçut énormément d’attention est une inscription faisant référence à un événement majeur qui se produisit très tôt dans le mois de juillet 1054. Une supernova explosa dans le ciel et fut visible par les multiples civilisations de cette époque pendant plus de 23 jours consécutifs. Un autre relevé de cet événement fut retrouvé inscrit sur un bol de céramique datant de la même époque et provenant de la vallée du Mimbres dans le sud-ouest du Nouveau-Mexique. L’inscription que nous pouvons observer sur le bol montre un croissant de Lune à côté d’un disque ayant 23 pointes, le même nombre de jours que la supernova fut visible.
L’un des relevés les plus complexes jamais retrouvé de l’histoire des anciens peuples du nouveau continent est un atlas de constellations inscrit sur une peau qui nous provient des Pawnee dans les territoires du Kansas. Une légende raconte que cette carte céleste était utilisée pour recouvrir une roche météoritique sacrée. Ce planisphère contient plus d’une centaine d’astres ou nous pouvons facilement reconnaître quelques constellations modernes, tels que la petite et la grande ourse, Cassiopée, les Pléiades, Orion, la Couronne Boréale et même la Voie Lactée.
L’inscription d’événements célestes était des documents sacrés possédant d
e puissants pouvoirs. Tous ces événements ainsi que les différentes constellations reconnues par les anciens peuples amérindiens étaient associés à des légendes. Pour ces peuples, les étoiles représentaient les toutes premières respirations du Créateur. Par exemple, la constellation du Lakota ou la partie inférieure de la constellation d’Orion était associée à un puissant chef qui perdit l’un de ces bras. Rigel était la pointe de son index et Beta Eridani celle de son petit doigt. La fille de ce puissant chef aurait ensuite dit qu’elle mariera l’homme qui pourra retrouver le bras sectionné par les hommes du tonnerre. Un homme né d’une mère terrestre et d’un père céleste, figuré par une étoile filante se proposera pour relevé le défi. Il voyagera à travers les communautés célestes et terrestres afin d’y acquérir différents pouvoirs en cadeaux des esprits qu’il rencontrera. Il finit par rejoindre les hommes du tonnerre et leur saisit le bras perdu pour ensuite gagner la jeune fille.
L’idée derrière cette histoire est de faire surgir des questionnements dans l’esprit des amérindiens. Pourquoi les hommes du tonnerre perquisitionnèrent le bras du puissant chef ? Le conteur leur racontait ensuite que le comportement irraisonnable du chef est la raison pour laquelle les dieux sont intervenus et volèrent son bras. Mais pourquoi lui est-il permis de le retrouver ? C’est que l’harmonie entre les dieux et les humains doit être restaurée. Cette harmonie ne peut s’atteindre que par les générations futures. Ainsi, tout comme le bras du chef, les puissances régénératives de la nature ne peuvent être restaurées que par l’intervention de l’homme. En conséquence, lorsque la main du chef disparaît du ciel, cela annonce aux hommes qu’il est temps de fertiliser les champs de plantations.
22:33 Écrit par gisella56 dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : l_aigle_et_le_bison |
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Les Amérindiens
Pour l’Européen moyen, l’Indien est l’habitant des grandes plaines d’Amérique du Nord, popularisé par le cinéma ; ce peut être un Sioux (aussi appelé Dakota), un Cheyenne (ou Crown), ou encore un Comanche (ou Pawnee). Mais là ne se limitent pas les nations amérindiennes : plus de 600 de ces nations existaient du nord au sud de l’Amérique, au moment de l’arrivée de Colomb.
Nombre d’entre elles ont disparu à jamais. Aujourd’hui, c’est dans les pays héritiers de l’empire aztèque (Mexique), de la confédération maya (Mexique, Guatemala, Belize, Honduras et Salvador) et de l’empire inca (Équateur, Pérou, Bolivie) que l’on rencontre les plus grandes populations indiennes. C’est là aussi que s’est produite la plus grande explosion démographique amérindienne : ainsi au Mexique, entre 1890 et 2000, la population indienne est passée de deux à dix millions, selon les chiffres officiels. On estime que le Mexique est indien à 10-12 %, le Guatemala à 60 %, le Pérou et l’Équateur à 40 % et la Bolivie à plus de 60 %.
Dans le Mexique moderne, ceux qui parlent le nahuatl, sont les descendants des Aztèques. Mais on trouve aussi les Tarahumara (ou Raramuri) les Yaquis, les Huichol, les Purepecha, etc. Du monde maya restent les Lacandons, les Tzotzil, les Tojolabal, les Tzeltal, les Kanjobal, les Quichés, etc.
Au Guatemala, il existe quelques 27 groupes linguistiques mayas, correspondant à des ensembles ethnico-culturels. Dans l’isthme centraméricain, il faut signaler trois petites nations amérindiennes : les Guaymi, les Kuna et les Choc. Dans les Andes, les Quechuas (ou ceux qui parlent quechua) forment un groupe important d’au moins treize millions d’individus. Quant aux Aymara, eux aussi autrefois partie intégrante de l’empire inca, ils sont quelques trois millions. Les Mapuche sont environ 700 000 ; 90 % d’entre eux vivent dans le centre-sud du Chili, les autres en Argentine. Les Tupi-Guarani occupèrent d’immenses espaces de la région amazonienne jusqu’à l’estuaire de La Plata, le long de la côte atlantique et le long des grands fleuves de l’intérieur. On les trouve aujourd’hui au Paraguay, dans l’extrême sud du Brésil, dans le nord de l’Argentine et jusqu’en Bolivie. Dans le Chaco paraguayen, on trouve aussi les Maskoy, les Ayoréo, les Nivaclé, etc... Dans le vaste bassin amazonien, on rencontre de nombreuses tribus : Wayana du Surinam, de la Guyane française et du nord du Brésil, Yanomamis de la frontière brasilo-vénézuélienne, Xavante, Kreen-Akarore du Brésil, etc. Certaines n’étant entrées en contact que très récemment avec la civilisation occidentale.
22:20 Écrit par gisella56 dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : l_aigle_et_le_bison |
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