12/01/2007

Une nouvelle façon de vivre pour les indiens.

Une nouvelle façon de vivre pour les indiens.
 
Avant leur rencontre avec le cheval, les chasseurs usaient de ruses pour envoyer les bisons vers des précipices dans lesquels beaucoup de bêtes chutaient.
 
Ils en tuaient ainsi plus qu'il n'en fallait pour la tribu.
 
Chasse
 
Montés, ils ne tuaient que le strict nécessaire. Ils faisaient galoper leur monture le long du bison et lui apprenait à s'en écarter dès qu'ils avaient décoché leur flèche. Malgré ces précautions, il arrivait parfois que l'animal, blessé, se retourne, charge le cheval et l'éventre.

 

Les chasses avaient lieu en été, lorsque le cheval était en forme et que le bison était gras. On en faisait encore une au milieu de l'hiver, quand la fourrure était plus épaisse, pour les robes d'hiver.

 

Le cheval était dirigé par la pression des genoux. La flèche décochée traversait le bison ou, parfois, disparaissait dans son corps. Certains chasseurs préféraient se servir de lances, d'autres sautaient depuis leur monture sur le dos de l'animal pour l'égorger.



Les chevaux servaient également à transporter les tipis, autrefois tirés par les chiens. De ce fait, les tentes purent être plus grandes et abriter plus de personnes.

 

Les guerriers se mirent à se voler les montures d'une tribu à l'autre, ce qui constitua des nouveaux "coups comptés" ou exploits. Plus un Indien possédait de chevaux, plus son rang social s'élevait.

 

Mais ils capturaient aussi les chevaux sauvages qui leur servaient pour mener des raids plus rapides et plus nombreux.


Les Apaches développèrent autant d'adresse à cheval que leurs voisins des plaines. Eux aussi créèrent des pièces de harnachement spécifique alliant côté pratique avec côté esthétique. Il est une chose qui était confiée aux femmes : la fabrication des sacoches. Elles étaient destinées à transporter tout ce dont le guerrier avait besoin durant son raid : nourriture, munitions plus particulièrement.
 
 
Sacoche Apache
 
 
On se servait de peau d'antilope ou de daim. Elle était séchée, grattée et frottée avec de la cervelle mais jamais trempée dans le mélange eau-cendres. On taillait un rectangle, puis on rabattait vers le milieu les bords droit et gauche. On les cousait ensemble ainsi que le fond. Puis on pratiquait une ouverture dans chaque pan de la sacoche et on y glissait de la poussière pour la mise en forme pendant le séchage.
 
Chaque pan était terminé par des franges. Pour le reste de la décoration, on appliquait des bandes de flanelle rouge sur lesquelles étaient cousus ou peints des motifs géométriques (losanges, cercles et triangles). On faisait pendre également des bandes de peau perforées peintes de lignes ou de larges cercles.
 
Ces sacoches étaient la seule partie du harnachement confiée aux femmes et chaque guerrier avait ses motifs et couleurs préférés comme décoration sur ses sacoches. On savait donc toujours à qui elles appartenaient.

21:54 Écrit par gisella56 dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : l_aigle_et_le_bison |  Facebook |

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