21/09/2006

Les indiens Shoshones

 

La tribu Shoshone est originaire de la terre de Basin. Ils se divisèrent en deux groupes majeurs, de l'ouest et du nord. La tribu de l'ouest avait très peu de contact avec le monde extérieur et LES SHOSHONES de l'ouest montrèrent l' importance des tribus des plaines et des plateaux.

L' éducation des enfants était particulière parce que la mère s' occupait des enfants jusqu'à ce qu'ils commencent à marcher, puis c' étaient les soeurs aînées qui prenaient la relève, la grand-mère prodiguant l' éducation. Bien plus tard, le père s' occupait l' éducation si c'était un des garçons. Si l' enfantétait une fille, c'était considéré comme une bénédiction parce que les parents savaient qu'un jour elle attirerait un homme qui aiderait la famille dans sa quête de nourriture. Comme la nourriture était parfois rare, certains chamans avaient le pouvoir d' attirer les antilopes, leur seul gros gibier. Ils se servaient d' arcs et de flèches, de lances et de boucliers pour chasser. Ils essayaient aussi de chasser le bison, l' élan, le chevreuil même si c'était plus difficile. Quand ils avaient réussi a tuer un gros gibier, ils échangeaient sa fourrure contre de la nourriture, des couteaux, des fusils et des munitions. Ils fabriquaient aussi des harpons pour la pêche. En été, ils ne portaient que des caches sexe, en hiver ils s' habillaient de vêtements tressés avec des peaux de lapin. Il fallait environ 40 lapins pour faire un vêtement. Celui qui pouvait protéger son corps avec un tel vêtement était considéré comme fortuné.

 

 

15:35 Écrit par gisella56 dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : l_aigle_et_le_bison |  Facebook |

Fédération des organisations amérindiennes de Guyane

L'affirmation de l'existence juridique des Peuples Autochtones est une donnée relativement récente. Elle existe en droit international, mais pas en droit européen, encore moins en droit français. Le problème dans le droit français est que les autochtones s'y trouvent en situation de pluralisme juridique ; en tant qu'êtres humains, ils relèvent des droits de l'homme ; en tant que ressortissants d'un état, ils se situent dans le droit national de cet état et sont concernés par le droit international dans le mesure où cet état y est lié, ils peuvent aussi être visés par le droit européen si cet Etat appartient à l'Europe ; enfin sous certaines conditions, ils peuvent se réclamer du droit spécifique des autochtones.

L'avantage de cette situation est que les autochtones peuvent jouer sur plusieurs plans. On peut noter également qu'il n'existe pas de définition juridique des Peuples Autochtones, à l'exception du droit international où l'on peut être faire état de la valeur coutumière donnée par le Rapport Cobo (ONU)     Plus bas!

A priori, le droit français nous est défavorable, en raison de la tradition juridique française. La France est une somme d'individus égaux en droit, non un emboîtage de communautés, le peuple français est un. Mais des interprétations pluralistes de l'Etat unitaire français sont possibles. Le Conseil Constitutionnel a défini l'égalité de façon de plus en plus extensive, faisant davantage place à l'égalité de fait à côté de l'égalité de droits. Le législateur peut donc créer des statuts particuliers pour certains groupes de personnes. Ce qui pourrait bénéficier aux autochtones.

Les critères distinctifs pourraient être la langue ou l'ethnie si ce dernier concept est compris dans un sens plus culturel que biologique. Le cadre départemental se prête mal, sur le plan constitutionnel, à la prise en compte des particularismes. Mais un DOM peut être transformé en TOM, ou en collectivité territoriale sui generis. De même l'évolution récente de la jurisprudence du Conseil Constitutionnel permet d'avancer l'hypothèse selon laquelle même un DOM peut aujourd'hui bénéficier de la procédure d'autodétermination. De plus, à l'heure actuelle, l'autodétermination fait l'objet d'une réflexion parmi les autochtones participant aux travaux de l'ONU, dans la plupart des cas il ne s'agit que d'une revendication d'autonomie.     Plus bas!

forusa.jpg (484957 octets)Une piste intéressante, même dans le cadre du système français, pourrait être l'étude des traités. L'ONU met actuellement l'accent sur la valeur qu'aurait pu conserver aujourd'hui des traités conclus à l'époque coloniale. Peut être, dans le cas de l'histoire coloniale de la Guyane n'y a-t-il pas eu à proprement parler de traité, mais l'ONU admet à titre égal les catégories plus vastes d'accords ou d'arrangements constructifs.

Le droit international et plus récemment le droit européen ont garanti dans des textes de nature juridique diverse les droits des autochtones, mais la France n'y est nullement liée. Les seuls textes dont elle est signataire sont des Déclarations et ne possèdent aucune force contraignante, quant aux textes qui pourraient avoir un certain poids, la France a toujours systématiquement évité d'y adhérer. Mais les distinctions ne sont pas absolues, les textes non juridiques peuvent avoir un grand poids politique ou devenir en tout ou en partie des textes conventionnels, de plus une coutume - source du droit importante en droit international - peut naître d'un texte qui ne serait que politique.     Plus bas!

A l'heure actuelle. les constructions du modèle juridique finançais de la nation ne peuvent vraiment concerner que les Etats éthniquement homogènes. On peut se demander si elles sont réellement applicables en Outre Mer où la diversité ethnique est la règle et où les populations revendiquent un droit à la différence, sans pour autant remettre en cause leur appartenance à la nation française. En droit européen et international, on considère maintenant que le respect des minorités est une condition de maintien de la paix entre les états. Le droit des minorités et des autochtones est constamment relié au droit des droits de l'homme. Or. ce dernier n'est plus systématiquement soumis au respect de la souveraineté interne des Etats.     Plus bas!

Dans ces conditions. si la France ne modifie pas ces positions dans le sens d'une plus grande souplesse, elle apparaîtra de plus en plus isolée au sein de la communauté internationale.

Les Amérindiens de Guyane peuvent bénéficier de ce contexte. Sur le plan de l'action politique nous avons l'intention d'approfondir nos contacts avec d'autres mouvements autochtones, de resserrer nos liens avec le Groupe de Travail sur les populations autochtones des Nations Unies et de participer activement à la mise en place du Forum permanent.

15:09 Écrit par gisella56 dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : l_aigle_et_le_bison |  Facebook |

Chasse et Pêche

À l'intérieur du cercle, l'Homme reconnaît qu'il est sur un pied d'égalité avec les espèces animales et que tous, humains et animaux, partagent les mêmes contraintes biologiques. De plus, l'homme est conscient de la part importante des animaux dans son mode de vie et dans son alimentation. C'est pourquoi, il doit être humble face aux animaux et démontrer de la générosité et de la réciprocité dans ses relations avec ces mêmes espèces animales. C'est une question d'équilibre et d'harmonie avec les animaux et l'environnement.

L'animal ayant une âme, c'est en s'adressant à elle que se fera la communication de l'homme avec l'animal. L'homme peut entrer en contact avec les animaux et pénétrer leur âme par des moyens spirituels, tels le jeûne, les médecines et les rituels. Pour sa part, l'animal établit le contact avec l'homme par le moyen des rêves et des visions. L'homme aura ces rêves et ces visions en s'imposant des épreuves et des privations qui feront grandir sa spiritualité.

À la suite d'un rêve ou d'une vision présentant une signification personnelle ou sociale, il arrivait que les Autochtones mettaient tout en oeuvre pour accomplir le rêve dans ses moindres détails. De cette façon, l'âme ne demeurait pas insatisfaite et ne saurait être la cause de maladies ou de malchances à la chasse et à la guerre. Lors des cérémonies, des rituels et des festins, des villages entiers étaient parfois mis à contribution pour satisfaire un rêve commandé par l'âme d'un animal.




La chasse et la pêche étaient des occasions privilégiées pour entretenir les relations avec les animaux. Pour maintenir des liens harmonieux, les chasseurs devaient poser des gestes de remerciement et mettre en oeuvre des rituels chargés de sens et de spiritualité. À travers ces rituels, les chasseurs devaient avant tout assurer l'animal que sa mort était nécessaire pour la survie des familles et de la communauté.

Réunis autour du feu, les chasseurs jetaient du tabac sur les braises pour rendre hommage aux animaux. De plus, ils faisaient attention de ne pas jeter les os des carcasses d'animaux dans le feu, afin de ne pas insulter l'âme de ces animaux morts. Enfin, ils prenaient bien garde que la graisse de l'animal en train de cuire ne tombe pas dans le feu. De cette façon, les animaux vivants, mis au courant de ces faits par les âmes des animaux morts, n'exerceraient pas de représailles contre les chasseurs et se laisseraient attraper lors des prochaines expéditions de chasse.




Les traditions et les rituels exigeaient aussi de faire attention de ne point jeter de nourriture et de récupérer toutes les parties de l'animal. Chez un cervidé, par exemple, la viande, les os, la peau, les poils, les nerfs, les sabots et le panache servaient à l'alimentation, l'habillement, la fabrication des outils, la décoration, etc. C'était une question de respect envers l'animal. Dans la tradition autochtone, la chasse représentait, et représente toujours, un exercice de spiritualité traduisant un profond respect des ressources naturelles.

Également dotés d'une âme, les poissons faisaient l'objet de rites sacrés. Avant une excursion de pêche, des offrandes de tabac étaient faites aux poissons et à l'âme de l'eau, pendant qu'un orateur exhortait les poissons à se laisser capturer dans les filets des pêcheurs. Lors des repas, le rituel conseillait de jeter les arêtes de poissons dans l'eau et non pas dans le feu, de façon qu'avec ce retour dans leur élément, les poissons mangés n'aient pas le sentiment de mourir.

Règle générale, les offrandes et les remerciements adressés aux animaux, sur une base fréquente, les disposaient favorablement envers les humains. En contrepartie, les chasseurs et les pêcheurs pouvaient bénéficier de visions et de rêves plus clairs et plus explicites.

Outre la chasse et la pêche, les animaux sont aussi très présents dans l'imaginaire, dans les contes et dans la tradition orale des nations. Les animaux étaient également vénérés parce qu'ils étaient la source d'enseignements,alors que leurs comportements et leurs attitudes étaient relevés, imités et cités comme modèle. Au niveau des valeurs, des exemples de vaillance, de courage, de détermination et de règles de conduite étaient puisés chez les animaux et servaient à l'éducation des plus jeunes au sein des communautés. Enfin des noms d'animaux étaient donnés aux clans qui formaient la structure sociale de plusieurs nations.

Il a fallu des siècles, pour ne pas dire des millénaires, pour que se tissent ces liens privilégiés entre les Autochtones et les animaux. Ces relations homme-animal font partie intégrante de la spiritualité des nations et elles sont un éloquent témoignage de la culture ancestrale des Autochtones d'Amérique du Nord.

14:53 Écrit par gisella56 dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : laigle_et_le-bison |  Facebook |

Chasse à la sauvagine

 

Bien avant l'arrivée des Européens en Amérique du Nord, les Amérindiens puisaient dans l'abondante ressource faunique de ce continent pour se nourrir, se vêtir, se confectionner des outils, des instruments et des parures. Les millénaires passés en symbiose avec la nature les ont amenés à développer des astuces et des techniques pour prendre efficacement le gibier.

De même, la proximité avec les animaux a inspiré leur imaginaire pour la création de récits fabuleux, de contes, de légendes, qui ont servi à transmettre les valeurs et les façons de faire de génération en génération. Je pense, entre autres, aux aventures de Carcajou avec les oiseaux aquatiques relatés par Rémi Savard dans son intéressant livre Carcajou et le sens du monde et au conte de Mistapeu et son outarde.

Depuis plusieurs millénaires, des populations amérindiennes ont occupé, de façon plus ou moins permanente, des territoires tout le long du fleuve Saint-Laurent de même que certaines îles qui s'y trouvent. Elles y pratiquaient couramment, il n’y a pas si longtemps encore, la chasse et la pêche de subsistance. Bien sûr, plusieurs de ces villages n’existent plus aujourd’hui. Quoiqu’il en soit, leurs habitants avaient des activités qui ont laissé des traces. 

Qu’y faisaient-ils? Comment le faisaient-ils? Est-ce qu'ils consommaient, au temps jadis, du gibier d'eau comme certains le font encore aujourd’hui? Comment le savoir ? Pour remonter loin dans le passé, à défaut de documents écrits, certaines sources peuvent nous donner des informations sur ces sujets. Ce sont : la tradition orale, qui peut nous informer sur ce qui se perpétue, évolue ou se perd de génération en génération et, comme nous le verrons, l'archéologie qui nous renseigne grâce aux vestiges matériels. 

D’ailleurs, des fouilles archéologiques, effectuées sur les territoires que j’ai explorés lors de mes recherches de maîtrise en ethnologie, ont révélé des secrets fort intéressants. D’autres aspects de la chasse à la sauvagine touchant des pratiques de chasse anciennes et contemporaines, des coutumes, des croyances, etc..., seront abordés dans cette série d’articles.


 


Chez les Cris de la Baie James la chasse à la bernache du Canada revêt depuis fort longtemps un caractère bien particulier surtout au printemps. En effet, cette chasse est très structurée. Bien que la chasse ne soit plus aujourd'hui une activité absolument nécessaire à la survie, le gibier occupe toujours une grande place dans l'alimentation des Cris et les habitudes de chasse traditionnelles viennent perpétuer un style d'apprentissage typiquement cri et par le fait même valorise leur identité.

Quand les oies apparaissent lors de la migration printanière Nord et lorsqu'elles retournent au Sud, des chasseurs cris les attendent avec impatience. Depuis peu, avec le développement de l'économie monétisée dans les établissements des Cris, il est à noter que les hommes quittent leurs emplois pour se joindre à la chasse même s'ils eussent pu acheter, avec les salaires qu'ils auraient gagnés, bien plus d'oies qu'ils n'en tueront chacun. Évidemment, même si l'oie rôtie est délicieuse, ce qui incite les hommes à la chasser n'est pas seulement le fait de manger de la bonne nourriture. Il y a aussi une composante mentale très puissante : un désir passionné de chasser. En d'autres termes, chasser une oie n'est pas une simple affaire de rationalité économique ni même un caprice de l'appétit. C'est une activité qui est au centre de la structure de pensée et d'émotion qui donne personnalité et cohérence à la vision du monde des Cris.

La chasse printanière est particulièrement importante puisqu'ils se retrouvent entre eux. Ils peuvent alors pratiquer une chasse traditionnelle sans être distraits par la présence des chasseurs non-autochtones comme c'est le cas à l'automne. La période pour cette chasse s'échelonne de la troisième semaine d'avril à la mi-mai environ.

Comme pour n'importe quelle activité cynégétique, la connaissance de l'environnement et du comportement des oiseaux est un élément essentiel pour avoir du succès.

Ainsi, au printemps, des familles forment des clans et se retrouvent sur un territoire de chasse particulier. L'apprentissage de la chasse se fait au contact d'un " Chef des oies " généralement plus âgé, mais pas nécessairement puisqu'un jeune peut aussi occuper cette position s'il est reconnu pour ses compétences de bon chasseur. Son rôle consiste à guider les chasseurs sans pour autant user d'autorité. Il encouragera l'intuition des autres chasseurs et suggérera les tactiques de chasse. Cette façon de faire est toutefois bouleversée à l'automne puisque la présence des Blancs oblige souvent les chasseurs à gérer des pourvoiries, d'où la grande importance de la chasse printanière pour les Cris.

L'apprentissage ne se fait pas qu'en posant des questions aux chasseurs plus expérimentés. Les nouveaux sont incorporés dans l'action. Ici, le silence est d'or. On parle peu. C'est au nouveau à percevoir les détails, à interpréter ses gestes, sa pensée, ses actions, sa parole, les sentiments qui lui permettront de s'incorporer au groupe.

14:49 Écrit par gisella56 dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : l_aigle_et_le_bison |  Facebook |

Les Grandes Guerres Indiennes

Guerres Indiennes

 

Le 19e siècle amorce la mythologie du 'Wild West'. Nombreux sont les immigrés européens qui, à la recherche de terres peu chères et d'un nouveau départ, se déploient à travers les Grandes Plaines. C'est la période du 'gold rush', des chemins de fer, de la cavalerie, des cowboys. Les conflits entre les tribus de l'ouest et les Américains commencent à se manifester depuis 1835, lorsque des 'Comanches' et des 'Kiowas' attaquent des voyageurs blancs au Texas. En 1847, un groupe de rebelles de Taos Pueblo, tue le gouverneur du Nouveau Mexique ainsi que 20 immigrés anglais.

Parmi les premières tribus à réagir violemment contre l'invasion, il faut citer les 'Apaches', et plus particulièrement les 'Chiricahuas', qui se sont établis autour des montagnes du sud-est de l'Arizona. Contrairement au Pueblo Indiens voisins, les 'Apaches' ont peu souffert de la domination espagnole. Ce sont des gens sauvages et indépendants, surtout des chasseurs et des guerriers, qui ont prouvé leurs aptitudes au combat pendant 200 ans contre les Espagnols. Les relations entre les 'Apaches' et les blancs n'ont jamais été des meilleures. Cochise, leader des 'Apaches', et son allié 'Mimbreño' sont craints pour leurs attaques surprises. Pour les arrêter, les Américains lancent une compagne d'extermination, encourageant des soldats et des citoyens à tuer tout membre de cette tribu. En 1871, un massacre de 80 'Apaches' paisibles fait culminer les tensions.

Pendant que Cochise terrorise les habitants de l'Arizona, une autre tribu de la région est également suivi de près par les militaires: les 'Navajos'. Comme leurs cousins les 'Apaches', les 'Navajos' ont eux aussi une réputation de guerriers. En 1863, l'armée commissionne Christopher Carson de rassembler les 'Navajos' et de les déplacer vers un campement au Nouveau Mexique. Ce dernier, étant conscient de la difficulté de battre cette tribu sur ses propres terres, décide de la faire mourir de faim. Il ordonne à l'armée de tuer ses chèvres et ses chevaux, de brûler ses champs…. En 1865, les 'Navajos', à bout de force, doivent se soumettre.

A cette periode, les combats se font nombreux dans la région des Grandes Plaines. Les Indiens de ce territoire (Sioux, Cheyennes, Crows, Blackfeet, Araphos, Comanches et Kiowas), ont une place spéciale dans l'imagination des Américains. Plumes dans les cheveux, arc et flèches sur le dos, ils représentent l'archétype de l'Indien même. Fin des années 1850, après un certain nombre de d'animosités, plusieurs tribus, dont les 'Santee Sioux' de Minnesota, ont déjà fait d'énormes concessions de territoire au gouvernement américain. Les 'Santees' sont peu satisfaits de leur traité et de 10 ans de vie en réserve indienne qui implique la famine, le désespoir et une haine explosive envers les blancs. En 1862, sous Chief Little Crow, ils dévastent les plaines, tuant 800 immigrés et soldats, avant de se faire arrêter par l'armée.

Deux ans après la révolte des 'Santees', les 'Cheyennes' et les 'Arapahos' manifestent leur mécontentement au Colorado. La découverte de l'or dans les Rocky Mountains oblige le gouvernement d'ouvrir le territoire des Indiens aux chercheurs blancs. La résistance des Indiens se termine en massacre: sous John Chivington et George Armstrong Custer, l'armée américaine tue plusieurs centaines d'Indiens, dont bon nombre de femmes et d'enfants.

Tandis que les 'Cheyennes' du Sud perdent leurs terres, les 'Cheyennes' du Nord arrivent à repousser les soldats de leur territoire. Après 2 ans de combats, le chef Red Cloud signe un traité en 1868. Selon ce traité, la région des Black Hills appartient aux Indiens. Huit ans plus tard, des rumeurs d'or dans les Black Hills amènent l'armée à ignorer le traité et font exploser de nouvelles guerres dans les Grandes Plaines.

SousSitting Bull et Crazy Horse, les 'Sioux', 'Cheyennes' et 'Arapahos' arrivent à battre en retraite l'armée américaine à plusieurs reprises. En 1876, lors de la fameuse bataille du Little Bighorn, les Indiens tuent le général Custer et tout son régiment. Cette victoire ne leur permet cependant pas de garantir leur existence sur ces terres. La famine, le froid et d'autres attaques font leur perte. Sitting Bull, face à une situation désespérante, s'exile au Canada avec sa tribu de 'Hunkpapa Sioux'. Les Guerres Indiennes se terminent.

14:38 Écrit par gisella56 dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : l_aigle_et-le_bison |  Facebook |

04/09/2006

QUELQUES UTILISATIONS


Le cèdre est réputé pour chasser les mauvais rêves, brûlez-en, au pied de votre lit et les cauchemars disparaîtront définitivement.


Si vos enfants sont malades ou victimes de troubles du sommeil, ou encore, de mauvais rêves, brûlez du cèdre et envoyer la fumée sur leur corps. Cette fumée est réputée pour chasser les mauvais rêves et favoriser un sommeil réparateur.


La sauge est réputée comme agent de protection, pour disperser les énergies négatives. En ce sens, elle s'inscrit comme un agent purificateur. Elle peut aussi servir pour accueillir le nouveau jour.


Une combinaison des trois herbes, sauges, cèdre et sweet grass est appropriée lors d'un décès ou d'une tragédie.

 

17:21 Écrit par gisella56 dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : l_aigle_et-le_bison |  Facebook |

CUEILLIR SES HERBES

Cèdres 

Si vous voulez prendre la peine d'aller cueillir vos plantes et vos herbes vous-même, elles auront une puissance accrue, non pas au niveau des ingrédients eux-mêmes, mais pour le bénéfice de votre esprit qui sera plus près de la nature. C'est une façon de choisir une voie et de vous en tenir aux préceptes de celle-ci. Voici la façon traditionnelle d'aller cueillir vos plantes et vos herbes.


 

Trouvez votre arbre ou votre plante et asseyez-vous par terre. Détendez-vous: vous devez prendre le temps de respirer et de regarder autour de vous. Parlez à la plante dites-lui pour quel usage vous en avez besoin ( rituel, purification, éloigner les mauvais rêves, aidez les autres etc... ) Expliquez votre ou vos buts, vos intentions. Prenez le temps de clarifier votre pensée. Vous pouvez parler à haute voix ou seulement y penser. Faites cependant l'effort de vous adresser à la plante ( même si cela peut paraître étrange ).


 

Ensuite, cueillez ou coupez votre plante et laissez quelque chose en retour. C'est d'ailleurs une partie essentielle du rituel, laisser une offrande en signe de respect et de gratitude envers l'esprit de la plante. Le cadeau traditionnel consiste en une ou deux pincées de tabac, mais vous pouvez laisser une pièce de monnaie, quelques grains de maïs ou encore, quelques miettes de pain. Attention, il s'agit ici de cueillir une ou deux plante ou de couper une branche de cèdre pas de faire des provision pour l'année !


 

Faites ensuite sécher vos plantes pendant quelques jours, dans un endroit sombre et bien aéré.


 

Lorsqu'elles sont bien séchées, coupez-les de facon à pouvoir les mêler et les nouer ensemble. Elles seront alors prêtes à être utilisées.

17:18 Écrit par gisella56 dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : l_aigle_et_le_bison |  Facebook |