28/08/2006

La vie sauvage

 
L'exportation d'oiseaux - perruches, perroquets, towa towa, etc- de serpents, de mammiphères, et de poissons pour les aquariophiles place le Guyana parmi les premiers au monde dans cette activité.
Pour les amérindiens, c'est de loin l'activité la plus lucrative.
Même si la capture d'un perroquet prend toute une journée, son prix de vente excèdera largement le revenu d'une journée de travail dans une ferme, ou dans la cueillette des lianes.
L'activité traditionnelle de la chasse, pour assurer un apport de protéines, s'accompagne maintenant de la capture d'animaux vivants.
Pour que cette ressource reste durable, le Guyana a signé la convention CITES (Convention on International Trade in Endangered Species of Wild Flora and Fauna) en 1977.

De 1993 à 1995, le commerce a même été totalement interdit, afin que des méthodes sûres de surveillance du marché puissent être mises en place.

Grâce à cette gestion précautionneuse de la biodiversité du Guyana, l'image traditionnelle de la famille amérindienne accompagnée de son perroquet domestique a une chance d'être perpétuée.

 

20:26 Écrit par gisella56 dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : l_aigle_et_le_bison |  Facebook |

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